L’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE) a salué ce jeudi 07 août 2025, la libération de la journaliste Glody Ndaya, détenue à Kinshasa dans le cadre de son travail. Une détention jugée « injuste » par l’organisation, qui dénonce depuis plusieurs jours une atteinte grave à la liberté de la presse.
Dans un communiqué officiel, l’ACOFEPE exprime sa satisfaction face à l’issue favorable de cette affaire et souligne la mobilisation sans précédent des professionnels des médias congolais, Syndicats, associations de journalistes et défenseurs des droits humains se sont mobilisés pour exiger la libération de la consœur, emprisonnée alors qu’elle exerçait son métier.
« La libération de Glody Ndaya témoigne de la force du plaidoyer concerté et de la nécessité de continuer à défendre, sans relâche, les principes fondamentaux de la liberté d’expression », affirme le secrétariat général de l’ACOFEPE dans son communiqué.
L’organisation met en lumière le rôle décisif joué par la solidarité du secteur médiatique, qui a fait pression pour obtenir la libération de la journaliste.
Elle souligne également la vulnérabilité particulière des femmes journalistes, souvent confrontées à des menaces, intimidations et violences dans l’exercice de leur profession.
L’ACOFEPE appelle par ailleurs les autorités congolaises à prendre leurs responsabilités en assurant une protection réelle et continue des journalistes sur l’ensemble du territoire, en conformité avec les engagements internationaux en matière de liberté de la presse.
« Nous restons vigilants face à tout acte de répression ou de violence à l’encontre des professionnels des médias, en particulier les femmes journalistes », conclut l’organisation.
La libération de Glody Ndaya constitue ainsi une victoire symbolique pour la liberté d’informer en République Démocratique du Congo, mais rappelle aussi les nombreux défis que les journalistes, notamment les femmes, continuent d’affronter dans leur quête de vérité.
Lulengo rodanyme robergison
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