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Le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Matete a condamné à la peine capitale, jeudi 26 février 2026, Josué Kaniki Kasongo, reconnu coupable du meurtre de sa mère biologique, âgée d’une soixantaine d’années, ainsi que d’actes d’anthropophagie. Le verdict a été prononcé à l’issue d’un procès en flagrance tenu en audience foraine dans la commune de Kisenso, devant une foule nombreuse.

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Selon les éléments présentés au tribunal, l’accusé, récemment refoulé d’Europe, aurait commis ce crime mercredi dernier à la suite d’une violente dispute familiale liée à une dette estimée à 10 000 dollars américains.

Au cours de l’altercation, il aurait étranglé sa mère avant de démembrer le corps à l’aide d’une machette.

D’après des témoignages recueillis sur place, certaines parties du corps notamment la tête, une jambe et la colonne vertébrale auraient été conservées dans un congélateur, l’accusé ayant envisagé de les consommer.

L’accusé Josué Kaniki devant les juges lors de son procès à Kinshasa

L’affaire a été découverte après que des voisins, incommodés par une forte odeur nauséabonde provenant de la résidence familiale, ont alerté les autorités.

Intervenue rapidement, la police a retrouvé le suspect caché sous un lit avant de procéder à son arrestation.

Lors de l’audience publique organisée à Kisenso, le ministère public a requis la peine capitale, dénonçant la « barbarie » et l’extrême gravité des faits.

L’accusé ayant reconnu les faits devant la cour, la défense n’a pas présenté de plaidoirie.

Ce drame, qui a profondément choqué l’opinion publique kinoise, relance le débat sur la santé mentale, la violence intrafamiliale et les mécanismes de prévention sociale face à des actes d’une telle atrocité.

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