À Kinshasa, l’UNESCO renforce son engagement en faveur du bien-être communautaire à travers un partenariat stratégique avec les leaders religieux. Du 21 au 23 avril 2026, une soixantaine de responsables confessionnels prennent part à une session de formation visant à promouvoir la santé, la protection des adolescents et des jeunes, ainsi que la construction d’une société plus juste et respectueuse des droits humains en République démocratique du Congo.

Organisée en collaboration avec le ministère de la Justice et Garde des Sceaux, cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme « Nos droits, Nos vies, Notre avenir (O3) » et de l’Engagement Afrique de l’Ouest et du Centre pour une jeunesse informée et protégée. Elle ambitionne de positionner les leaders religieux comme de véritables acteurs de transformation sociale.

Au cœur de cette formation figurent plusieurs enjeux majeurs : la prévention des violences basées sur le genre, la lutte contre les mariages précoces, la réduction de la stigmatisation liée au VIH, la promotion de la scolarisation des filles et l’accès à une éducation complète à la sexualité, adaptée à l’âge des enfants.
Prenant la parole, Isaias Barreto da Rosa, Représentant de l’UNESCO en RDC, a souligné le rôle déterminant des leaders religieux : « Vous êtes des guides moraux et des partenaires stratégiques pour bâtir des communautés plus protectrices et équitables ».
De son côté, Papy Mutchanga, représentant du ministre de la Justice, a insisté sur l’importance d’un dialogue permanent entre l’État et les confessions religieuses.
Il a rappelé que ces dernières constituent des partenaires essentiels pour renforcer la cohésion sociale, protéger les jeunes contre les violences et garantir le respect des droits humains et des libertés fondamentales.
À travers cette initiative, l’UNESCO confirme sa volonté de s’appuyer sur les dynamiques locales et les autorités morales pour impulser des changements durables au sein des communautés congolaises.
AcofepeNews
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